Etude : La TVA sur la construction trop élevée pour la majorité des Belges

La Fédération des Entrepreneurs Généraux de la Construction (FEGC) a récemment publié son Baromètre du Logement 2016. On y découvre que 54,5% des Belges trouvent la TVA à 21% pour les nouvelles constructions est trop élevée.


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En marge de l'ouverture du Salon Batibouw 2016, la Fédération des Entrepreneurs Généraux de la Construction (FEGC) a publié son Baromètre du Logement 2016. Voici les principaux enseignements à en tirer.

La TVA sur les nouvelles constructions trop élevée

D'après cette enquête conduite auprès de 2.000 candidats constructeurs ou rénovateurs, la majorité des Belges (54,5%) estime que la TVA à 21% pour les nouvelles constructions est trop élevée. Cette TVA gonfle rapidement le montant du crédit hypothécaire auquel les consommateurs doivent souscrire pour effectuer leurs travaux de rénovation ou de construction.

Face à ce problème, 58,1% des répondants estiment qu'un abaissement de la TVA à 12% pour la construction de la première habitation serait la principale mesure incitative à la construction de nouveaux logements.

Des prix de l'immobilier à la hausse ?

Toujours selon ce Baromètre, 54,5% des sondés sont persuadés que les prix de l'immobilier vont continuer à croitre dans les 5 prochaines années alors qu'ils sont 38,9% à estimer qu'ils se stabiliseront. D'après les personnes interrogées, la raison de cette hausse des prix de l'immobilier trouverait son explication dans le manque de nouvelles constructions (89,9%) et de terrains à bâtir (89,4%).

Le PEB : un impact de plus en plus lourd pour les rénovations

Dernier élément essentiel à retenir de cette étude : le fait que la mise en conformité en terme de politique énergétique (PEB) a un impact de plus en plus lourd sur le budget des consommateurs qui envisagent d'effectuer une rénovation (ils sont 53,2% à le penser) et de construire une nouvelle habitation (61%).

En général, les Belges connaissent la PEB (57,9%) et ils en approuvent l'utilité (76,8%) mais les primes qui permettent de les aider à rencontrer ce défi leur apparaissent inaccessibles puisque 64,9% y ont renoncé.